« (…) il vaut mieux être bien aiguillé. Le VentureLab est là pour tout cela. »

 

Tu es le fondateur d’Antidote Clothing. Peux-tu m’expliquer le concept de ta start-up ? Pourquoi ce nom ?

 

Alors, Antidote Clothing, c’est une marque de streetwear. Pour l’instant, on commercialise des hoodies, des t-shirts, des crewnecks et des bombers. Ce nom m’est venu du fait que, depuis que je suis tout petit, je souffre d’eczéma sur les bras. Jusqu’à aujourd’hui, aucun médecin ne m’a prescrit le remède-miracle. Du coup, j’ai toujours camouflé cela avec des vêtements assez larges, street, … C’est mon antidote !

 

Comment l’envie d’entreprendre ce projet est-elle née ?

 

J’ai toujours voulu être mon propre patron et je pense avoir un sens du commerce et de la communication.
De plus, je suis passionné de mode et d’art, donc le choix a été vite fait.

 

Tu es actuellement étudiant à la Haute Ecole de la Province de Liège. Pourquoi as-tu décidé d’entreprendre pendant tes études et non après celles-ci ?

 

Je pense avoir déjà perdu un peu de temps à chercher le choix de mes études. De plus, j’ai senti que ce goût pour la mode et mes études en e-business collaient bien. Du coup, je n’ai pas hésité.

 

« (…) produire et vendre ce n’est pas tout ! »

 

Quelles sont les difficultés auxquelles tu as dû faire face ? Comment le VentureLab t’a aidé à y remédier ?

 

Le travail quotidien et professionnel, c’est sûr, car produire et vendre ce n’est pas tout ! Faut savoir trouver les bons contacts pour avoir les prix les plus bas, s’y connaître dans tout ce qui est statut juridique, savoir réaliser un business model et puis, pour commencer, il vaut mieux être bien aiguillé.

Le VentureLab est là pour tout cela. Entre autres, tu bosses avec un coach qui est à ta disposition et qui « supervise » un peu ce que tu fais. Ça rassure !

 

Quelle est ta prochaine étape, ton projet d’avenir ?

 

Mon but c’est que ma marque devienne internationale, sans aucun doute. Pour commencer, la première chose que l’on aimerait faire, c’est réduire les coûts tout en gardant une production européenne.

Lionnel

Témoignage de François Gérard, chercheur et jeune entrepreneur accompagné par le VentureLab 20 000 utilisateurs pour Amanote