J’ai quitté mon super job à Londres pour gérer ma startup à temps plein!

En septembre, MassageMe va entrer dans une autre dimension.
Bastien, un de ses fondateurs, revient en Belgique après trois ans à Londres !

Tu as commencé ton accompagnement au VentureLab le 11 décembre 2016. Quelle était ton idée de départ ?

Je venais d’obtenir mon diplôme de kiné. En plus de mon job de thérapeute, je voulais travailler dans le secteur du bien-être. Je voulais rendre la détente plus accessible. Avec mon frère Martin, nous avons travaillé à créer une équipe qui se déplace à la maison ou au bureau pour offrir un massage. Nous avons vite remarqué que plus nous investissions de temps, plus nous avions de retours positifs. J’ai donc rapidement compris que, pour que MassageMe fonctionne, j’allais devoir en faire mon activité principale.

Tu étais diplômé depuis un an à ton arrivée au VentureLab. Quel est ton parcours depuis ? À quelle carrière te destinais-tu ?

Je suis diplômé de kiné depuis 2015 et je suis parti directement m’installer à Londres. Je comptais y acquérir une expérience professionnelle et revenir ensuite ouvrir mon propre cabinet. Mais Londres est une ville fantastique et pleine d’énergie. Elle est très stimulante pour quelqu’un comme moi qui cherche à construire son propre avenir. J’ai eu plusieurs petits boulots dans le domaine sportif, mais surtout j’ai travaillé un temps comme masseur à domicile. Je me suis vite rendu compte que nous n’avions pas ce service en Belgique. C’est donc grâce à mon vécu londonien que j’ai eu l’idée de transposer le modèle en Belgique. Plus ou moins en même temps que mon entrée au VentureLab, j’ai été engagé dans un des plus grands hôpitaux de Londres. Cela fait donc maintenant plus d’un an et demi que je travaille pour le National Health Service. J’ai appris énormément en tant que kiné.

Le deuxième facteur est l’épanouissement personnel que je ressens quand je travaille sur le projet. J’ai l’impression de construire quelque chose d’utile

 Tu as décidé de démissionner d’un super job en entreprise à Londres pour lancer ta startup MassageMe à temps plein. Quel a été l’élément déclencheur de ta décision ?

Le premier facteur est tous les retours positifs. Le service MassageMe est très bien reçu par les personnes qui l’expérimentent. Le deuxième facteur est l’épanouissement personnel que je ressens quand je travaille sur le projet. J’ai l’impression de construire quelque chose d’utile à notre société et donc de pouvoir aider plus de personnes avec MassageMe. J’ai pris la décision de revenir en Belgique il y a plus au moins un an. Cela nous a laissé le temps d’avancer au maximum sur le projet avec mon frère.  Certaines personnes m’ont dit que c’était étonnant de quitter un boulot assuré dans un hôpital pour se lancer dans l’inconnu … Mais j’aime le challenge !

Quels objectifs souhaites-tu atteindre cette année avec MassageMe ?

Nous allons lancer notre nouveau site www.massageme.be. Cela va nous permettre d’ouvrir le service sur Bruxelles. À côté du service aux particuliers, nous souhaitons viser également le massage détente en entreprise. Nous avons déjà une société qui fait appel à nous tous les mois. Mais nous sommes sûrs qu’il y a encore beaucoup de compagnies qui pourraient envisager d’offrir notre service à leurs employés. Donc, nous voulons toucher le plus de monde possible.

Quel sens a l’indépendance?